Semaine 42Hervé

Semaine 42Hervé


Le temps passe mais rien ne s'efface.
Les souvenirs sont toujours là.
Cinq ans après...
Cinq ans déjà...
Veilles bien sur tes proches de là où tu es.
Puisses-tu être heureux.
Je pense bien fort à toi et à ta famille.
Avec toute mon amitié...



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" 15 ANS, C'EST PAS UN ÂGE POUR MOURIR !!! "

[ Mots qui ont accompagné mon bouquet, ce 15 octobre 2008 ]



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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 07:45

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 15:41

Semaine 41Lire En Fête

Semaine 41Lire En Fête
Tellement de choses à dire. Je pourrais raconter l'histoire du Corps-Sans-Ame, que j'ai moi-me ré-adapté pour les enfants... Ce conte où le traître est censé brûler vif... Même si certains avait trouvé cette fin tragique et, selon moi, un peu crue pour de jeunes bambins, mon terminus était de le faire emprisonner à vie dans un sous-sol humide. Le principal étant qu'ils participent et qu'ils prennent autant de plaisir que moi-même. Chacun, le sourire aux lèvres, est reparti les mains chargées. Et mon coeur est heureux. Rempli de bonheur. Comblé de douceur. Cette occasion fut la meilleure pour rencontrer ma Titi. Ctait tellement attendu que nous en tpignions d'impatience aussi bien l'une que l'autre. Quelle fut ma joie de partager ces deux jours avec elle. Avec eux. Sa famille. Ses amours. Ceux qui comptent tellement pour elle. Et comme c'est compréhensible ! Quand on les connaît, on la comprend ! Comment ne pas les aimer ? C'est impossible. La bonne humeur y est constante. L'ambiance chaleureuse. Le ton convivial. L'esprit amusé. L'amour du foyer. Une famille comme on en ve tous un jour. Le temps y passe trop vite. Les heures y sont trop courtes. Malgré la fatigue qui s'accumule. Malg les kilomètres à parcourir. Malg tout ce qui pourrait y avoir, ces deux jours restent des souvenirs mémorables. Ces deux jours resteront longtemps encs au plus profond de moi. Jusqu'à la prochaine fois... Avec hâte. Repartir dans ce cocon de générosité ne serait-ce que quelques heures encore... Du pur bonheur. J'y ai respiré l'atmospre chaud d'affection. J'y ai pui l'énergie dynamique. J'ai emporté avec moi l'importance de ces petits moments, devenus grands. Re-boose, souriante, ravie, je suis rentrée libée d'ondes néfastes. Enveloppée d'un bonheur communicatif.
M
erci pour ces moments bien à nous... Merci.

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" Je m'appuierai sur toi et toi sur moi... et tout ira bien. "

[ Dave Matthews Band ]



" L'amitié, la confiance, la sympathie ne peuvent naître entre ceux qui ne se comprennent point. "

[ Jovette Marchessault ]



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# Posté le vendredi 10 octobre 2008 07:18

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 03:43

Semaine 34Une Histoire d'Acolytes

Semaine 34Une Histoire d'Acolytes
Je suis amoureuse de ma campagne profonde. Ces étendues de champs à perte de vue. Ces animaux fermiers présents un peu partout. Cette période estivale, propice à la moisson. Je suis amoureuse de ma campagne profonde et j'aime y accueillir les personnes qui sont dans mon coeur. J'aime faire découvrir ce que j'aime. Ainsi, durant trois jours, j'ai fait voyager ma belle Acolyte dans mon petit Paradis à moi. Trois jours de purs bonheurs. Arrivée le matin sous la pluie, petit tour des alentours en voiture... Histoire qu'elle repère un peu les lieux. L'après-midi s'est résumée en une longue balade à pied comme je les aime. Balade qui s'est poursuivit également après le dîner. Puis, petit passage obligé par la moisson et mon Acolyte a fait son baptême de moissonneuse. Et oui ! De nuit en plus. Hum... Une première fois qui fut le début d'une bonne liste. Le lendemain matin, petit rituel de notre tour à pied... Puis nous avons mangé un sandwich au bord d'une source avec mon chien, suivi d'une balade dans la forêt. De nouveaux tours de marche ont conclu l'après-midi. En soirée, nous trouvons sur la route une chevrette échappée de son enclos. Et nous entreprenons ainsi un "sauvetage" digne de ce nom. Pendant plus d'un quart d'heure nous tournerons autour lorsqu'enfin, Anne réussi à l'attraper. Je finirais le travail en la passant par dessus sa barrière. Un bon délire qui nous fera rire bien longtemps ! Notre nuit s'est achevée au Casino... ou plutôt, par un contrôle d'identité par les gendarmes après le Casino. Un léger fou-rire qu'il nous a fallu contenir jusqu'au départ. Enfin, le dernier jour s'est déroulé très rapidement. Pas de matinée car très complète. Nous avons passé l'après-midi dans les ruines de l'abbaye de Mortemer, puis dans la forêt. Nous l'avons traversée de fond en comble ! Enfin, son séjour s'est achevée par une dernière balade, mais nocturne cette fois. En pleine nuit, on voit la campagne différemment. Petite passage dans deux petits bois. Bien entendu, à chaque sortie, photos obliges.
Trois jours du purs bonheurs qui m'ont fait un bien fou. Trois jours qui sont passés trop vite. Trois jours qui m'ont permis de m'évader un peu. Trois jours de souvenirs éternels ! Le jour suivant m'a suffit à me reprendre la vérité en pleine face. Le jour suivant m'a suffit à re-sombrer. Le jour suivant est le même enfer qu'auparavant... la même douleur qu'aujourd'hui encore... Tous les jours suivants, sans ceux qu'on aime, sont une souffrance atroce.


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Beaucoup de mes amis sont venus des nuages avec soleil et pluie comme simples bagages. Ils ont fait la saison des amitiés sincères, la plus belle saison des quatre de la Terre. Ils ont cette douceur des plus beaux paysages et la fidélité des oiseaux de passage. Dans leurs c½urs est gravée une infinie tendresse mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse.
Alors, ils viennent se chauffer chez moi... Et toi aussi, tu viendras...
Tu pourras repartir au fin fond des nuages et de nouveau sourire à bien d'autres visages. Donner autour de toi un peu de ta tendresse lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse.
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne... Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne. S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne, j'oublierai à la fois mes larmes et mes peines.
Alors, peut-être je viendrai chez toi, chauffer mon c½ur à ton bois...

[ L'Amitié - Françoise Hardy ]


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# Posté le samedi 23 août 2008 16:26

Semaine 31Quand la vie s'acharne !

Semaine 31Quand la vie s'acharne !
On sait tous que le bonheur ne dure jamais longtemps. Avec moi, il est toujours de courte durée. Je crois que c'est d'ailleurs ce qui fait que je sais pleinement en profiter. Lorsque le téléphone retentit en pleine nuit, ce n'est jamais bon signe... Cette fois, je vis en plein cauchemar !! Je rêve toute éveillée et je ne me sortirai jamais de cette horreur...
Le cauchemar ne faisait que commencer... Dans la nuit de lundi à mardi, tu nous a quittée. Déjà, il faut s'affairer, se dépêcher. Tellement de choses à faire, de papiers, de tralalas, de déplacements... Pas le courage ni la force d'aider en quoi que ce soit. Je m'y suis mise mercredi. Parce qu'il fallait s'y mettre. Je me suis occupée des faire-parts. Les mains tremblantes, je pliais chacune de ces annonces funestes... Je n'en pouvais plus. Une fois debout, mes jambes flageolent et j'ai beaucoup de mal à me déplacer normalement. Les yeux rougis, le visage à la fois creusé par la fatigue et bouffi par les pleurs. Je n'en peux plus. Je suis épuisée. A bout de tout. Jeudi, mon courage à deux mains, je suis allée te voir. Parce qu'il le fallait. J'en avais ce besoin. Au début, près de toi, je me sentais presque bien. Tu semblais reposée. Très vite, cette sensation que tu ne te réveilleras pas. Jamais. Alors je te caresse le visage doucement. Je passe ma main dans tes cheveux. Cette froideur me prend aux tripes. Ta peau est robuste et caoutchouteuse. Le choc. J'éclate en sanglots. C'en est trop ! Comment réaliser que c'est fini. Que je ne pourrais plus te serrer, me confier, rire avec toi... Je glisse dans la poche intérieure de ta veste une enveloppe. A l'intérieur, quelques photos de nous, le poème que je t'ai écrit puis une lettre... Tu m'emportes avec toi, je te garde avec moi. Je passe ma main une nouvelle fois sur ta joue. Je t'embrasse et quitte la pièce en pleurs, effondrée, cachée derrière mes lunettes noires.
Depuis mardi, je ne dors plus. Je pleure sans cesse. Je suis épuisée et affaiblie. Je n'en peux plus.
Vendredi fut la plus dure journée... La plus éprouvante. La plus épuisante. Je me contiens, parce qu'il le faut, un minimum. Mais mon masque tombe dès ma nouvelles entrée dans le funérarium. C'est la mise en bière. Tu es là, dans ton cercueil... Tu dors paisiblement et pourtant... Je sais cette fois, que c'est le dernier moment que je passe à tes côtés. Je reste là, figée, durant une demie-heure. Je n'en plus. Les yeux gonflés, le visage rougi. Une demie-heure à pleurer sans ne pouvoir rien faire. Je te fixe, comme pour figer en moi cette dernière image de toi. Je te parle doucement dans ma tête. Ces mêmes mots. Cette même phrase. C'est automatique. Je ne me contrôle plus. Je ne contrôle plus rien... Je suis humide et ne vois plus personne autour à part toi. Ca y est, ils vont refermer le cercueil. Je m'avance. Je te dois mon dernier au-revoir. En pleurs, je te caresse une dernière fois le visage. Je passe ma main une dernière fois dans tes cheveux. Je t'embrasse pour la dernière fois. Puis, écroulée, je te fixe, je serre ton bras gauche. Comme pour me convaincre que je ne peux la réveiller. J'ai cette impression de lui serrer le bras comme lorsque je la soutenais dans des jours difficiles. Ce geste veut dire tellement de choses... Que je l'aime, que je suis là, que je l'aime, que je l'aiderai, que je l'aime, que je la soutiens... Tellement de choses. Mais je ne sens plus mes jambes. Plus aucune force ne m'envahit. Je me recule et laisse les pompes funèbres te recouvrir. Ma vue est brouillée par mes pleurs mais pas une seule seconde mon regard ne t'abandonnera. C'est dur. Si dur. Trop dur. En sortant de la pièce, tout en te suivant, j'éclate en sanglots, c'est plus fort que moi... C'est trop dur. Lors du trajet jusqu'à l'église, je jetterai un oeil dans le rétroviseur... Je suis MECONNAISSABLE ! Les yeux gonflés, le visage creusé, je suis fatiguée. J'ai mal au crâne. J'ai mal aux yeux. J'ai mal au coeur...
A l'église je suis assise au deuxième rand. Je ne te quitte pas du regard. Je veille sur toi. Jusqu'au dernier moment. J'irai lire. Une dernière prière. C'est dur. Ma voix tremble, s'essouffle, pleure... Mais j'irai jusqu'au bout. Je t'ai prié. Je t'ai béni. Je t'ai accompagné jusqu'à ta dernière demeure... Aujourd'hui, tu reposes avec papi, l'homme de ta vie, celui que tu as toujours aimé.
Parce que mamie, tellement plus qu'une simple grand-mère. Je viens de perdre ma complice, ma confidente, la femme la plus importante à ma vie après ma maman, celle sans qui je ne serais pas ce que je suis, celle sans qui mon couple ne serait pas, celle sans qui je ne serais pas moi, celle sans qui je ne serais plus là... Elle fait partie de ma vie, elle fait partie de moi. Nous sommes si proches, inséparables. Tu me manques tellement mamie chérie... Tu me manques terriblement.
Au delà de tout ce qui nous sépare désormais, je t'aime si fort ! Tellement... Je veillerai sur toi. Je serai là où les autres ne seront pas. Je prendrai soin de toi mieux que quiconque. Tu le sais, que tu peux compter sur moi.
Je vis en plein cauchemar...
Sans toi la vie ne sera jamais plus pareille...
Je t'aime.


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# Posté le samedi 02 août 2008 12:06

Modifié le samedi 02 août 2008 12:30

Semaine 24Un nouveau venu... Mon nouvel Amour...

Semaine 24Un nouveau venu... Mon nouvel Amour...

Ils
sont six dans ce petit enclos. En plein air, le soleil est au rendez-vous et il fait bon lorsque le vent ne souffle pas trop fort. Ils m'observent. Je m'avance. Ils ne sont ni nombreux, ni impressionnants. Je suis arrivée à l'heure dite. Ni tropt, ni trop tard. Une heure et demie de route pour me retrouver, debout, face à eux. Je les connaissaient déjà un peu pour les avoir vu il y a un mois et demi. Je savais à quoi ils ressemblaient pour avoir eu des photoscemment, au fur et à mesure. Un vrai ballet sous mes yeux. Je tends ma main, souriante. Ce sera celui-là. Lui. Le premier. Celui qui m'a fait sourire. Celui pour qui mes yeux se sont écarquillés. Il est, il me frôle, il me touche, il m'embrasse à sa manière. Que dire ? Une certaine émotion, mêlée à une pudeur étrange... Le besoin de m'attacher, maintenant, à lui... Tout en ayant peur de souffrir un jour, encore, pour lui... Mais ses yeux noirs dans les miens effacent mes pensées. C'est décidé, c'est lui que je veux. Lui et pas un autre. Lui et pas son frère. Il est beau, roux et brun. Je l'aime déjà... Aujourd'hui avec entrain, je suis rentrée avec mon chien... Ce petit chiot qui aura deux mois dans deux jours... Ce Daïko qui me lèche déjà. Nous sommes déjà attachés, accrochés l'un à l'autre. Peut-être trop ? Tant pis... Je prends le risque de l'aimer.



Info :
Mon recueil "Clé de Sol du Temps qui Passe..." est sorti.
Deux articles sont disponibles ICI.


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Tu t'es invité, ne demande jamais pardon. Quelle belle arrivée, j'ai trouvé le temps long. Et te voilà en face de moi, ça fait des mois que j'attends ça. Voir ce regard indispensable, qui me connaît, qui m'aime quand même. Je caresse un rêve et j'y crois pour de bon. Il nous en reste et c'est tant mieux, du temps des gestes et des adieux. Et ce regard indéchiffrable qui me connaît, me veut du bien... Mon amour : Bienvenue.


[ La Bienvenue - Calogero ]


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# Posté le samedi 14 juin 2008 13:22

Modifié le samedi 21 juin 2008 10:46